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Série
Will AI Fix Work ?
Numéro
Épisode 12
Publié le

Où il est question de choisir notre futur au travail !

… où il est question de choisir notre futur au travail !

Jeudi nous découvrions AI@Work : who runs the office ? le nouvel opus de Samuel Durand et son équipe.

Dans la dernière séquence, où l’on questionne la fin du travail, Erik Brynjolfsson fait référence à un essai de John Maynard Keynes, Lettre à nos petits-enfants. Il se projetait dans un futur où le progrès nous libérerait du travail. Erik Brynjolfsson tout en reconnaissant la vision, pointe les limites face à notre appétit pour la consommation, la compétition sociale et la nécessité de travailler, bref, il n’y croit pas. J’aurais aimé voir ces différents points questionnés à l’aune d’un futur qu’il nous faut réécrire. J’avais initié cette série de post en citant déjà Keynes, j’ai donc envie d’y croire encore un peu 😇.

Si l’IA est un des clés de notre avenir, trois défis majeurs s’imposeront à nous, et il est temps de les confronter avec lucidité.

1. 🤑 Une répartition des bénéfices à repenser !
L’IA, moteur de productivité ? Sans aucun doute. Mais à l’heure où la richesse générée semble nourrir un gouffre grandissant d’inégalités, la vraie question est de savoir comment redistribuer les gains. L’IA doit-elle être le catalyseur d’une société plus inclusive ou allons-nous laisser passer une fois de plus une chance de rééquilibrer la balance ?

2. ⚖️ L’accès à l’IA, un privilège ou un droit pour tous ?
L’innovation technologique n’a de valeur que si elle sert le bien commun. Le risque de voir la fracture numérique s’agrandir avec l’IA est bien là. Assurer un accès universel, la bonne adaptation des compétences de chacun, c’est permettre à chacun d’en bénéficier.

3. 🌎️ Un futur durable, où l’IA doit faire sa part !
À l’ère de l’urgence climatique, ignorer l’impact écologique de nos avancées technologiques est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. L’IA peut et doit être une alliée dans cette quête. La question est de savoir si nous sommes prêts à imposer et à respecter les limites nécessaires.

La lettre de Keynes était un appel à l’optimisme, un rêve d’un futur où le travail ne serait plus le centre de nos existences. L’avenir que nous construisons avec l’IA peut être guidé par une volonté ferme de justice sociale et d’équilibre.

La technologie offre des possibilités sans précédent, mais c’est à nous de décider comment les utiliser. Combinée à une vision éclairée et à des politiques audacieuses, elle peut certainement nous aider à construire un avenir où travail, activité pour le bien commun et loisirs coexistent en harmonie, pour le bien-être de tous.

Merci, c’est mon moment utopie 🤗.

Dans le débat qui a suivi la projection, une question a été posée, comment répartiriez vous vos gains de productivité, nous avions trois choix, croissance, amélioration de la qualité, réduction du temps de travail… qu’auriez vous répondu ?

Comme dit le poète ChatGPT 👨‍🎨 … si l’IA est le pinceau, c’est à nous de peindre le tableau 🤭.